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Présent 2006

26/10/2006

toujours les mêmes lieux alentours

Pourquoi ai-je plaisir à venir faire des photos ici ?
Je recherche un espace long pour marcher suffisamment,
peu fréquenté pour éviter de me demander si je vais oser faire ces photos ?
Je recherche les bords de routes ou chemins, les vignes.
Les champs d’herbes abandonnés sont riches de matières.
Il faut qu’à chaque pas le visuel qui m’entoure bouge.
Et c’est presque partout.
Pourquoi, depuis quelques mois, les dix lieux presque abandonnés près de chez moi suffisent ?
Pourtant, à chaque fois, je fais un choix qui me paraît bien trouvé.
Je ne crois pas que ce soit dans l’optique d’une certaine catégorie d’images,
ce serait plus dans l’optique de la plus grande possibilité de découvertes pour l’œil
et des envies par rapport aux photos d’hier et d’avant,
des envies de rythmes, d’horizontalité ou de verticalité,
de graphisme fin comme les herbes,
ou plus gros avec la garrigue et les pins.

***


26/12/2006

Photographies indépendantes

Encore une fois, il est question de raconter un lieu.
Là, en une photo.
Un lieu ou juste la trace d’un passage.
Il s’agit aussi de faire d’une photo une image,
quelque chose d’indépendant, de vivable en soi,
là aussi,
en une photo,
chacune étant indépendante de la suivante,
avec comme seul lien l’ordre chronologique.

Avec l’envie d’un maximum de matière.
Avec des compositions (cadrages) appuyées.
En poussant les retouches labo (diverses densités) à la limite de l’excès
pour être sûr de faire image,

en ramenant au carré,
pour bloquer les interprétations paresseuses
et rester au niveau le plus plat de l’image en soi.

***


29/12/2006

Le paysage, avant-propos du 06-07 janvier 2007


Le paysage ! Est-il question d’entrer dans le paysage, d’être dans l’espace visuel, 
de s’identifier au photographe ou à un personnage qui serait dans ce paysage ? Ce qui est représenté devrait assumer tous les sens ou limiter le sens, boucher la vue. Suis-je bien clair, dans mes images ? Je parle de tout sauf du sujet de la photo. S’il y a un paysage, c’est que je me trouve là,
c’est que l’envie vient, qu’il faut faire, qu’une idée a précédée, il faut bien traiter avec le réel. Ce qui est représenté ne donnerait
qu’une indication restreinte, avec quelques éléments d’espace mais aurait pour raison d’être beaucoup plus que cela. Le paysage pourrait apparaître comme un lieu permettant de ne plus penser, un lieu dans lequel
se laisse aller la pensée. Le paysage serait le lieu où se vit l’action, dans lequel la vie est là, là où se sent la vie. Si le présent est le sujet, si le plus quotidien est le sujet, peu importe où l’on est,
le présent et le plus quotidien est partout, il suffit d’y être et de regarder, et de laisser aller les pensées,
et de ne rien faire si rien ne vient, et de faire quand ça vient. *** 30/12/2006 Avant dernier jour de l’année, vide ! 30 décembre, un vide se creuse. Plus d’idée, plus d’envie, plus d’excitation,
curieux comme l’état de productivité peut disparaître comme ça. Terminé ! Je peux continuer à faire malgré tout quelques photos, sans idée. Au bout d’une
heure de marche, ça vient, l’envie de faire une photo ou deux. Et pourquoi cela ? Y a-t-il quelque chose qui forcément se passe entre le regard et la pensée ? Est-ce parce que le regard ne s’arrête jamais, tant que l’on a les yeux ouverts.
Comme la pensée ne s’arrête jamais ? Qu’y a-t-il qui me paraît intéressant dans ce rapport, même dans un moment de vide ? Peut-être la curiosité de vérifier que l’action de faire des photos peut se poursuibre
sans idée, sans envie, par réflexe, comme serait la marche. Ou, l’œil assume la liberté de l’image, assume la capacité de l’image à laisser
l’esprit vagabonder en son sein. Ou, tout est à dire, même le vide. C’est-à-dire que le rien peut devenir une
forme et donc recontenir du fond ?! *** 06-07/01/2007 Le paysage Le mot « paysage » ne me dit plus rien. J’y suis, dans le paysage et ce n’est plus de cette notion dont j’ai envie de faire des photos. Aucune envie ! Je cherche ce qui représenterait autre chose. Ma classification (paysages, portraits, nus, natures-mortes, etc.) n’est plus pertinente. J’ai d’ailleurs du mal à dire ce que je prends en photo, quel est son sujet ? Ce serait « entre », mais entre quoi ? Ce n’est pas psychologique, ce n’est pas mystique. Comment définir cela, ça a un rapport avec la marche, avec la poussée d’un arbre contre la pesanteur, un rapport avec son épanouissement vers la lumière. Ça a un rapport avec l’herbe, avec les ronces qui envahissent, qui se développent sur le sol. Il s’agit de montrer ce que je pense ou plutôt de penser ce que je vois. Enfin, voilà,
partir du rapport entre voir et penser pour arriver à ce que peut penser et voir un regard
extérieur de cela, de ce rapport. (Entre voir et penser, j’ai oublié le mot sentir) Sentir serait la partie instinctive ou celle de l’histoire du regard, tout ce qu’il contient
de références. Sentir serait la pensée instinctive, que ce qui est là de ce que je vais
prendre en photo contient un potentiel… *** 31/01/2007 Cadrages flous L’ambition, c’est toujours de retranscrire quelque chose de la balade, de laisser une trace, quelque chose d’approchant. Cadrage, décrochage, sans conviction, certaines photos sont faites avec la vague idée d’un cadrage décroché, à côté. Ce n’est pas une volonté, juste un laisser-aller, un cadrage dans une autre dimension. Comme s’il y avait des éléments extérieurs à prendre en compte, comme si l’image était carrée et non rectangulaire, comme si la composition
était aimantée sur un côté, comme si la pesanteur n’était plus dans la verticale. *** 24/02/2007 Vanité Je m’en fous de faire de belles photos, je veux principalement voir, démonter ce qu’est la photo. Aller vers, se demander pourquoi ? Faire un court chemin, revenir sur ses pas. La tête basse, rien, se dire que c’est trop tôt, attendre, grimacer, aucune attention, pas idée de faire la photo de ça. Devrais-je essayer de faire des photos de sensations. Pas cadrage, pas beauté, seule justification la juxtaposition de la sensation écrite avec le regard morose. Quand on n’a plus de force, que rien ne paraît plus possible,
la photo reste possible, appuyer sur le déclencheur demande une énergie infime. *** 15/03/2007 du présent La photo, c’est absolument du présent. Il ne faut pas tergiverser. Enfin, ça m’arrange de le dire. *** 29/06/2007 une brindille Une marche pour faire des photos, pour faire une photo, une photo par jour, une photo par marche, pauvrement, comme je l'avais espéré d'ailleurs, quand j'en faisais plusieurs centaines à chaque sortie, arriver à une, à la synthèse, à la concentration absolue de la marche me faisait rêver. Et à quoi ressemble-t-elle cette photo si merveilleuse ? A une histoire de lignes reliées donnant une direction, des lignes de hasards mises en place dans le rectangle de la photo, avec derrière des milliers de choses captées par hasard, à découvrir non pas sur place mais plus tard dans l'image. L’écriture de ce texte a déclenché des idées de photos, des envies. Il y a aussi les troncs, une constante, ils représentent la force brut ?! *** 25/07/2007 L’aide des mots Plus rien à photographier. Plus rien à regarder. Les yeux restent ouverts toute la journée mais plus rien ne mérite l’arrêt et la prise de photos. Je marche à nouveau, de plus en plus. Vu aujourd’hui trois ou quatre troncs, une ou deux branches, … déjà faits, … pas assez pour faire une photo. Ai-je fini avec toute la nature que je rencontre au cours de mes balades ? C’est plutôt dans l’esprit général d’un état de vide, de mélancolie sans direction. Je perds le présent, le regard n’y est plus. L’écrire, décrire cette situation peut me remettre dans ce présent.
Mettre des mots me remet dans le présent, ça peut réveiller les autres sens. Assis là, à cet endroit du sentier, pour rien et pour écrire, voilà ce que j’ai sous les yeux… *** 08/08/2007 Pourquoi encore la garrigue assemblage de plans flous-nets sans importance. Centrer ou décentrer le sujet. Je continue, comment l’expliquer ? Suffit d’être excité, d’avoir de l’énergie pour faire et pour que ça aie un sens ? C’est absurde mais je vois dans ces photos autant que toujours. Plus rien d’apparent mais toujours autant de contenu ! C’est quoi, un ordonnancement dans le chaos, un ordre invisible. Je me demande si ça existe, si les images rendent compte de cela ?! Tiges batifolent Dans un secret venteux Dans le même toujours, s’enfoncer, ne plus savoir qui est quoi, autonomie des clichés, chacun montre le monde. Toujours avec l’idée de la mise en place photo-texte, du sens dernier. Je ne sais pas si c’est la suite du « 25 juillet » ou une autre liberté ?! Plus c’est brouillé-brouillon, plus il y aura à pêcher dedans dans le futur. *** 10/08/2007 Des mots pour respirer Vite trouver des mots Il y a toujours une histoire à raconter Une histoire est racontée dans cette suite d’images C’est l’intention que j’y mets Une histoire d’écoulement du temps Une histoire de respiration En huit temps, en huit points forts Et à chaque fois quelques morceaux captés à partir de leur réverbération *** 13/08/2007 Sujet Labour Parti en balade, je ne sais pourquoi… Pour le vide, me libérer l’esprit. Pour trouver des idées, trouver un intérêt (encore nouveau) à la photo. Impression que plus aucune photo de pierres, d’herbes, de branches n’est possible…
Je sens malgré tout que marcher me permet de voir, de sortir du néant, d’être au présent. Cette fois, après quelques heures sans chercher faire des photos, je vois, avec la
lumière de fin de jour, quelques choses belles, qui pourraient faire de bonnes photos. Mais, en soi, sans mots venant avec, quel intérêt de faire encore ces images à
regarder et à jeter : belles et tais-toi ! Je ne sors pas l’appareil. C’est désespérant de ne plus photographier ce qui paraît beau, tout était basé sur cela,
un truc merveilleux, et j’essayais de le rendre en image. Et encore avant cela, c’était la différence entre ce que je voyais et le résultat sur
la photo, cette distance, qui m’intéressait. Mais il était toujours question de choses intéressantes, avec un aspect de possible composition,
de mise en place, même si l’insignifiant, le presque invisible finissait par dominer, ainsi que
la composition déséquilibrée. A force d’être sûr de continuer à faire des photos, je vais finir par être vide de toute
proposition, sans sujet, mais je n’y crois pas. Je sais vaguement que toujours le présent, les sens auront besoin d’exprimer, d’ouvrir
la bouche, de simplement commenter, du fait qu’ils connaissent un ou plusieurs moyens pour le faire. La crainte vient surtout du sujet, alors que je n’arrête pas de dire que je m’en suis
détaché, c’est quand même ça qui m’inquiète. Là, dans les Cévennes, je n’ai plus grand-chose à photographier. En quelques années, toutes les lumières, tous les éléments, tous les petits et grands
lieux comme natures mortes ou comme paysages ne peuvent que se répéter maintenant. Je sais aussi vaguement que ce n’est pas ça qui importe, mais quand même ! Il faut bien faire avec ce que l’on a sous les yeux, c’est l’avantage et l’inconvénient de la photographie. Et puis, j’ai sorti l’appareil, pour prendre des herbes pouvant apparaître comme une
infinité de rayures, comme une infinité de traits sur la surface photographique. Et puis, le bord du chemin laissait de la terre apparente, comme après un labour,
l’intérieur était retourné, devenant la surface. Est-ce un déchirement, cette mise à jour, cette terre en attente de graines pour
redevenir une surface présentable ? Là, on est dans l’intime. Je photographie avec assurance, en sachant que là se trouve son sens, sans projet,
sans raison raisonnable, avec plutôt l’envie vissée à l’oeil dans l’objectif,
faisant des photos de l’instant, dans l’instant. Ça me donne à penser qu’être photographe, c’est avoir l’appareil autour du cou, toujours prêt. Mais c’est faux, bien sûr ! *** 24/11/2007 Le flou comme habitude Le visage de la promenade pour ajuster (comme vérité) ce qui est dit dans l’histoire. *** 27/11/2007 Parti marcher Parti marcher. Tenir une feuille de chêne pour commencer. Voici, instant décisif, tout est en place pour que soit clair cet endroit. Tout comme on trouve nombre de fleurs sauvages sur les bords des chemins
et des routes, ici tout est vu le long de cette route de campagne. Cette photo donne envie de raconter une histoire… Une histoire de road-movie, une histoire de paysage, le flou comme un rêve. Ce choix, là ! Rien à voir. Juste pour donner un point d’appui net dans l’espace flou de
cette marche, pour casser le rythme (pour faire le rythme). Avançons, dans ce court fin de jour d’hiver. Toujours du désordre dans la nature. La photo ne rend plus vraiment une idée
du réel. C’est, là, une fantaisie sur le désordre. Une photo qui pourrait respirer. Du désordre, mais plié par le vent. Comme un sens, contredit la direction de la perspective. Comme derrière une vitre, mon beau paysage. Netteté, hachure de la surface des premiers plans pour donner une idée de
désordre pour brouiller la structure classique et la richesse des couleurs. La terre, des bleus différents, des rondeurs. Endroit, là, pour une photo. Fin de jour, lumières festives. Le chemin se poursuit, on va s’arrêter ! Sur le bord du chemin… Trop à plat, pas de perspective, tout est faux, c’est inventé… *** 01/12/2007 Grands Formats Je m’installe dans le flou, toujours plus à l’aise. Jeu de déréglage qui doit
aboutir à une réponse convaincante en image. Cette tache brouillée n’enlève pas une direction avec le paysage, lui permet
une présentation plus totale, lie les masses à lui. Le flou n’est pas une certaine manière par but mais plutôt un regard différent,
placé ou un ne devrait pas penser différemment. Les branches bleues font la course dans la clarté par les pierres, le transparent
de la nuance et la lumière. La branche, qui était cassée par des humains en hiver, mais le jus la régénérera
bientôt et serrera les bourgeons vers la lumière. Si la pierre maintient la croix, la laisse glisser sur son corps comme aime,
tous pourrait faire pour croire en symbolique de système tandis que tout est dans le regard. Eau, le soleil,… et flou. La fluidité des liquides, la vibration des verts, densité de peuplement loin dessus. Ce texte est essoufflement, seulement, il excède d’un théoricien de vous le temps
à l’une description simple de l’image. Dans une place magique de ne pas oublier le département d’horizon, le buisson auquel
cela conseille que donne le rythme, et les couleurs de la fin. Quelle signification le développement. Le tronc est défini clairement là là le fleuve
est lisible. Le reste est seulement mécanisme coïncident. Beaucoup plus avec la difficulté. Un premier plan décrivant faux la totalité de l’image
dans le blocage indéterminé. Quel intérêt est, cette image là il pour rien… *** 26/12/2007 Jour de Vacances Il y a forcément un jour où je me dis que ça ne sert à rien ces vacances, que je n’en
fais rien, un jour où j’arrive au bout, à un point zéro, vide, avec un esprit de déprime. C’est pourtant un jour indispensable, celui où je prends le temps de regarder ce vide,
ou plutôt de le sentir, de le vivre (et de repartir de zéro). *** 17/10/2008 C’est quand même bien de la photo C’est quand même bien de la photo que je fais là ! Ça, seulement ça, me paraît un truc de fainéant… L’air de rien, avec nonchalance, ça, ça, ça, c’est une photo, voilà. Comme si je voulais imposer cela, alors que c’est cela qui me dit : « voilà,... » « il faut faire,... » « c’est une photo, regarde,... » « tout ce qui fait une photo est là : le sujet comme une décision,... » « une provocation, comme un pari, un défi,... » « les éléments sont en place, les contrastes, les couleurs, les lignes, les directions dans l’image,... » « le rapport entre fond et ligne ou masse de premier plan, » « le rapport à la planéité, à l’optique,... » *** 27/10/2008 Route de Palavas En prenant la voiture pour fixer des images qui passent Choisissant la direction sans anecdote Rien ne doit être photogénique Rien ne distrait de la photo En allant contre la moindre idée En dépassant les images toutes prêtes En prenant des envies de rien du tout S’attendre à quelque chose de spectaculaire Quand le spectaculaire est dans le passage du réel à l’image Ne penser à rien Pour laisser venir l’inattendu Laisser arriver le superflu Le décalage Et trouver la densité Qui regarde à côté Rester ferme Ne déclencher que lorsque c’est sûr La photographie déjà présente La photographie… *** 22/11/2008 Un endroit vide Peut-on – croire, d’aller vers une photo vide chercher le vide pour voir ce qu’il reste. L’espace seul, une perspective, une notion de distance. Qu’est-ce qui accroche ? … Quoique l’on fasse, l’image est remplie. *** 26/12/2008 Sortie dépareillée Malgré le temps, la pluie, j’ai pris la voiture pour faire des photos.
J’en au gardé dix sur cinquante-trois, sans doute les plus disparates. Cette photo, trop… Trop chaude, trop gore, pour la soi-disant poésie
nécessaire à une publicité de parfum. Les meilleures photos, les plus beaux hasards, je les trouve en ce moment
en voiture, vite, juste le temps de dire : photogénique. Un petit tour sur la plage, finalement sans envie d’y marcher, pas grand-chose
à photographier, juste ce personnage pour amener de l’humain, visuellement, dans la série. En roulant à nouveau, une barrière, sujet favori, un peu bas dans l’image
(cadrage mal contrôlé à la volée), laissant de la place au ciel. Sujet principal d’un photographe de voiture, tout ce qui a à voir avec la route,
tous les marquages, les signes, cadrés à cent à l’heure. Un rail, traversée de l’image en tournant. Le plus beau ; la barrière, le ciel, le paysage, où le signe ? C’est dommage de ne pas profiter des images présentes pour y mettre des mots,
comme sur celle-ci ! Superpositions de maisons, murs vécus, passage flou, il pleut toujours, recoin. *** 19/07/2009 ce n’est pas naturel La photographie, n’est-ce pas forcer à regarder ? Une pierre, une ombre, ce n’est pas naturel de s’y arrêter. Ce sont des lieux sur lesquels mes yeux s’arrêtent, j’y trouve mon compte, c’est ce qui fait image, c’est ce qui doit être regardé. *** 20/05/2010 Juste après Valflaunès Encore une fois, c’est n’importe quoi. Je marche en cherchant des fleurs, d’un côté et de l’autre du sentier. Je m’y perds, je ne sais pas trop si l’intérêt est de marcher pour le vide que cela provoque, ou de réussir à bouger aidé de ce prétexte, qui est de trouver de nouvelles fleurs, de faire de nouvelles traces, ou de satisfaire mon désir apparu dans la matinée, de venir dans ce lieu juste après Valflaunès. Je pense de plus en plus à remettre des mots dans ce que je fais, toujours sans savoir comment. Seules les traces me satisfont vraiment, je n’ai aucun doute sur elles. Je peux me demander où se trouve la place de la photo dans tout cela ?! *** 03/08/2011 Animisme Continuité dans le texte, aussi fort que les photos. Texte parlant d’animisme, de la matière et seulement de la matière, ce qui est là, le bois, les pierres, les herbes. Le contenu est ce bout de chemin, le sujet est la matière, ce que j’y vois, ce que j’y rythme, c’est un chemin à la fois objectif et non objectif. *** 26/12/2011 « On y va » On y va. La terre a moulé, a laissée des empreintes. Les tiges dessinent, le vent les vibrent. Le pas assuré, la tête baissée, et vide. Pas de photographie. Le soleil est bas, la lumière est intense, empêche le regard de se dresser. Je cligne des yeux, ils sont presque clos. Tout se réverbère. Même les herbes reflètent la lumière intense, tout est « cramé » en fait,
la moindre lumière est « cramée ». Parler est une manière de ne pas faire de photo. Marcher pour rien. C’est avancer dans le vide, dans le néant. Il y a un besoin d’être, de faire quelque chose, de garder un souvenir du temps.
Laisser en photo, ça ne va pas de fin en fin. Une photo. Mais laquelle. Une belle et pure, sans filtres gris, avec une mise au point nette,
une qualité optimale. Choisir l’ombre, pour éviter cette lumière trop violente. Il faut se décider pour une photo moche, j’allais dire, sans aucune recherche,…
juste les faits, plats, les faits qui correspondent jusqu’au bout à la situation. Une mocheté, surtout une mocheté. Tu vas vomir encore, hein ! Ce n’est pas drôle d’inventer des images sans esthétique. Dans un paysage sans originalité, juste un chemin, avec des champs abandonnés
l’hiver, et de l’herbe, une semi-garrigue, avec quelques pins bas, des genévriers. Les mots vont construire dans la platitude une explication, et ce n’est pas
cela que je veux faire. Je voudrais plutôt donner à la pierre son climat, sa tension, sa surface,
son intérieur, la rendre au mieux, quoi. *** 26/12/2011 Toujours le remous Toujours le remous. Le même mouvement, qui s’avance, qui se recule. La lumière dans l’eau, les reflets, jamais la transparence. Très plate, très calme. La photographie donne une fermeté aux liquides. C’est un vert-bleuté. Juste au sommet de la vague, et à sa retombée, c’est là le moment. Le peu de blanc, le peu d’écume, un monde. A force, manque de lumière. Une dernière fois, image de la mer, tout est saturé, plus rien à faire ici. Une traînée, un écoulement permanent, reflue. *** 27/12/2011 Plat en perspective Le sol plat est une perspective La feuille est un arbre La disparition fait apparaître Nulle profondeur, une perspective Toujours cette idée : la richesse dans l’image est la richesse de l’image Des galets pour faire pencher la branche. Pour faire plier la branche Drôle de chemin, qui mène à une source, avec deux tables de pique-nique, pas d’habitation,
des arbres particuliers à cet endroit. Pas de boîte aux lettres, pas de panneau, juste ce chemin. Et cette oliveraie, et cette amandaie. *** 28/12/2011 Sur la plage La bouteille du petit rouge Sur la plage, les bouteilles plastique vert étalée dernier Voir Goulot est à moitié plein de sable Il avait un trou dans les ministères qui reflètent la lumière Ceci, à son tour, les poutres, et une longue vie de ces deux extrémités du bâton, ou presque Sur la plage Triangle avec deux yeux sur la plage La gauche ne boit pas Il a été planté avec grand soin La lumière est une grande ombre Ce sont les yeux et le nez de RIM, support noir, c’est noir Sur la plage Sur la plage, Sérignan Peska de la coquille, pause…, c’est un clip un supermarché des sacs Ceci est juste la bonne affaire, ressemble à la pointe de l’iceberg Là. Hé, joli son et le dos dans une pièce de polystyrène jaune-orange Le personnage ressemble à une cabane dans les arbres Un bout Fil, bleu, vert, paille coincé dans les sculptures de sable, une partie de deux parties Un morceau de mousse est resté là Un morceau de bave qui ont toujours les pieds, ou de couper les oreilles Un os de seiche Un os de la jambe de poulpe des grands mammifères, bouteilles de détergent *** 30/12/2011 Il pleut Pas bouger Pour les poteaux électriques le long de la route, sur la route, de cyprès
maison vers le bas, le dialogue arc tour sans éléments de fond, de l’autre côté du paradis clôture Je vois la façade en verre, image floue floue pièces tombent Non, ils font partie de l’image, c’est grave, mais derrière eux tous J’arrive au Causse de la Selle, il pleut Voiture A, nous avons appliqué sur le verre de la fenêtre pour le look droite dos Un tas de pierre et de plantes dans l’usine En général, une image de l’arrière d’une rangée d’arbres et de collines Ces collines presque disparu sur le côté droit Cet automne, tout est toujours clair, et les résultats de celle-ci dans un sérieux
et un petit peu Je reste dans la voiture et j’attends que ça se passe, et je finis par faire
des photos, autour de moi, dans la voiture Je photographie la voiture Vous pouvez voir la quantité de verre dans le coin inférieur droit C’est la lisière d’un champ, près de la voiture, nous voyons une haie,
un buisson, et même un front de la boîte Quelques arbres à feuilles caduques, chauves, d’autres plusieurs pages,
mais sèche et rouge, d’autres un peu bleu-vert Gouttes peut être vu dans la partie supérieure en verre d’une clôture
autour d’elle semble être décorée, les exposent comme un couple Il ne pleut presque plus, je vais essayer de faire un petit tour Lequel, à son tour, est une montagne dans l’arrière-plan Causse de la Selle,
le nombre de panneaux visibles, des haies, sur le terrain, parc,
certains avec des panneaux horizontaux plus lumineux que l’interdiction
de faux, et souvenez-vous de l’arc-en-ciel en arrière-plan comprendra donc le soleil Juste à l’entrée de Causse, il y a un chemin sur la gauche Véhicule, routes, téléphone, coffre bleu ciel gris En fait, la colline, bien défini, mais avec deux panneaux latéraux, presque blanc,
le côté de l’herbe sèche de la rue Interrompu fines lignes sur la route tout cela se reflète dans une certaine mesure Il y a beaucoup d’opinions différentes, loin de l’aspect de la tour Il a l’air tout droit, on va essayer Suffisamment de terres dans le ciel sombre et la lumière Ce fichier est volumineux automne coloré Le bord du champ, re-fonds, les collines et un ciel nuageux que compenser une partie
des droits et gauche, seulement pour voir le ciel bleu autorisés *** 01/01/2012 Quatre pixels Crâne avec un pied de biche Chuchotements limites Non, c’est pierre son ombre envahissante L vignobles de fer Beaucoup de petites branches derrière Comme effet de levier dans le crâne Limites croustillants Non, votre propre ombre, une invasion d’un rocher L vignobles de fer Derrière de nombreuses petites branches Une partie de la clé d’une paille, pour rester sur la route de s’enfoncer dans le sol fin du printemps, et maintenant, les arbres, les raisins utilisés films horizontale, ce morceau de bois ne coule pas, ce qui constitue une base solide, qu’il peut sembler contraire à son enterrement Plantes Fossée démarquer, et vous aimerai toujours Wet, était également dans l’utilisation de l’eau dans l’ensemble des prestations limosoque Il est riche, même s’il est permis de dégâts de chute des feuilles en compte les blessures, mais suffisamment claire verte juteuse Ciel bleu, les lames d’avion, laissant deux Il est sombre Selon le web où l’avion les yeux presque invisible Un autre point de gagner, le ciel est plein de fonctionnalités, d’augmenter le nombre C’est sa richesse matérielle n’existe pas. Mais le véritable matériel a disparu ! Ou sur le bord du tube de jardin ou après la culture, avec la route principale Ceci est un rongeur des pixels de l’image, l’image se divise, et les larmes Restes une combinaison de couleurs primaires comme une punition seul Comme j’ai aimé, plantes fanées, la lumière d’escrime, de la structure à peine visible disponibles Lignes pauvres Oui, de nombreuses lignes de cette fusion, nous approchons le point en termes de lumière, la couleur d’origine J’entends les abeilles Premier Deborah en janvier Une surprise Réunion pollen d’abeille Il a marqué dans le pollen Fonctionne bien, vous êtes dans le même œil, et une belle fleur jaune qui elle peut être réglée Bloc coupé trois crabes A été découpée en trois pierres, étrange Ce qui suit est joué entre deux personnes peut le voir, le jeu entre deux personnes peut voir le bouton, la couleur est encore plus que l’ombre Ceci est très intéressant Herb, le meulage, les ridules A angle droit, des compositions géométriques Excusez-moi ? La puissance de l’esprit et la chaos d’herbes, de plantes vibrations, flash ces pixels Feuilles tremble désordre dans votre tête et vous voulez que je m’excuse auprès de semer de l’herbe, avec quatre pixels Notre bouillie Personnages de marionnettes sur la santé Avant de nous traiter avec eux ! Perte de céréales, de l’art, la beauté, l’apathie, nous devons décider, planter et récolter une bonne, de le faire et la récolte du bien, elle Contour dans le coin du même trou dans le jardin, les couleurs sont différentes sortes de matériaux différents Belle photographie, et même pire Nous descendons et plus, ce qui en fait trop serré, ne comprennent pas tous les verts, les herbes, ce sont les cadres supérieurs Les inconvénients, les fleurs, ou des morceaux de coton présents aussi, l’intention, puis il se doit A côté de la ligne Capacité de débordement, les étoiles Nous ne pouvons pas comprendre Nous sommes sur la proximité de la route, certains en plastique noir, avec l’avantage de la saison dernière Si non, il y a des branches, le tronc sur la gauche, évidemment Images Motion est pixels Personnalité caché, secret, un foulard, entouré par des bandes de volants Il y a une perception que la pression, ce qui rend ce plat est presque de la taille Rose moite de continuer, mais la terre De autour de l’image Deux arbustes dans une haie Dans ce contexte, à l’ombre de la terre et le soleil Et ce n’est pas un mur Lumière et un poisson invisible D’abord il y a le plan vertical, et la base de quel point, sauf s’il est planté, comme un mur bloquant le fond Il n’y a pas de fond Rempli d’herbe verte et le sécher avec un corps frappe la clôture, cette fois avec une clôture et de gauche, et abandonné comme une zone de fond, papier peint avec la lumière vive en hiver Comment peut-on photographier ces pièces, comment obtenir quelque chose, si ces morceaux de photographies, lorsque ce problème ? *** 11/01/2012 Pas grand-chose Pas grand-chose à faire, rien à dire A voir A vivre, à sentir Tu m’écoutes Tout début de l’année, après l’équinoxe d’hiver, les jours rallongent assez rapidement, visiblement. Là, il est cinq heures dix, le soleil éclaire en orange, uniquement Il est à une demi-heure de la nuit Il vaut mieux ne rien faire, que de faire des bêtises Soleil couchant Le développement dans le temps, toujours important Toujours à appuyer, toujours à montrer Plutôt que de laisser une trace, une odeur sur le sentier où je passe, je prends une image du sentier, plusieurs images le long du chemin, et je les ramène, je les emmène avec moi Et je les redonne telles quelles Alors, quel intérêt ça a pour les autres ? Quel intérêt ça peut avoir pour les autres ? Une pierre, un rocher, comme un tombeau Comme un gisant Le tout comme un sursaut, comme un réflexe Comme un signal de vie Un signal de vie Un geste, a bougé, un mouvement La marche, savoir quoi faire, marcher De plus en plus dures, les photos, de plus en plus lentes La dernière lumière est plus forte, on dirait On fait des faux, il faut bricoler Le partage est très clair Le bénéfice n’est pas visible Est entre les lignes, derrière l’image La photo des trois troncs qui s’écartent doit être très sombre, c’est un commentaire technique Tout ça, commentaires inutiles, palabres, bla-bla Ils sont notés, réécrit, sélectionnés, malaxés, et juxtaposés avec des images de même gabarit De même importance Pourtant, c’est une journée sans rien Rien à dire, rien à faire, pas d’envie, pas d’idée, calme plat Reste à dire, à faire, à avancer, à marcher, à patauger dans le peu de sensation qui reste Ce n’est pas rien, c’est loin d’être rien Loin du néant *** 08/04/2012 Vignoble, vigne en perpétuel déséquilibre le regard au fond, perdu, en avançant, un pied devant l’autre, les bras ballants chemin d’accès est un cercle, rien, ruche,pleine garrigue, bois mort je ne sais plus vers où je marche, je prends le chemin et j’y vais où vous pourrez vous y rendre finalement conduit à un très grand cercle Je vais continuer, parce que dans un moment, je ne peux pas savoir ce que je fais et revenir pas aller de l’avant, nous allons continuer parce qu’il a la vie poursuivre jusqu’à ce qu’il ne pense pas vont bien, en contournant les collines, il s’est finalement arrêté, il n’est pas infini,
ou alors, je suis presque toujours déçu quand je vais à l’immense et finalement au terme de cet interminable Par ailleurs, il n’y a pas de fin, il y a une fourche avec au moins deux, si possible, l’infini deux… Où aller ? C’est, je me tourne, nous avons dû revenir en arrière, la route se termine dans
la seconde moitié du vignoble, vigne, et l’autre en face de la ferme, ferme *** 21/04/2012 Un pas en avant restez à l’écart de l’échelle pied, échelles, pieds à plat pour rétablir l’équilibre, perte d’équilibre nouveau de trébucher à chaque pas, la perte d’équilibre avec aménagement paysager. Je n’ai aucune idée un pas en avant, mais pas toujours, à penser,
à aller de l’avant, il suffit de prendre une étape par étape pieds à plat quelques fois, à droite, à gauche, et les montagnes environnantes nous sommes une entreprise familiale, la structure est très solide et ne sera jamais
dans le champ ci-dessous nous avons commencé à décliner la jambe droite est une bonne chose *** 05/05/2012 Fermer l’image sans parler de la photo ci-dessus, au moins en paroles appelé à l’automne cela signifie que les festivals et événements, en supposant que le mépris des plaisirs cachés image sombre pour tout voir fermer l’image, l’histoire derrière elle « non pertinent » au nom de l’image est encore à essayer de mettre une image avec des mots et se sent
et qui sont rejetées par devoir mène à une boîte en outre imaginaire de rien à raconter une histoire, le dire en termes d’images qui ont le même désir de
profiter des circonstances que le rythme du changement *** 07/05/2012 Un tronc, des membres un tronc, et s’il le faut, des membres il fallait attaquer par le meilleur score il faut se débattre même si ça ne sert à rien toujours le crâne du dimanche et le senphodère il manque une peine une saloperie ou une savate n’insistez pas c’est forcément une accumulation alors que l’on ne cherche qu’une chose si le temps le permet à défaut d’ouverture toujours des chemins parallèles encore et toujours, il y aura toujours quelque chose, toujours une envie mais il faut marcher, avant je ne sais pas, je crois qu’il n’y a plus rien, que c’est impossible il faut avancer, il faut que le paysage défile et il faut que tout bouge dans le regard, que tout avance, que l’herbe défile pour moi, c’est là qu’est la vie ce n’est pas décourageant, c’est là qu’il fallait aller et comment un état de dépression après tout ça et comment c’est très agréable là, c’est tout au hasard taper « vol d’oiseau », et regarder il n’y a pas de doute, c’est une
façon d’avancer, pas toujours claire est-ce ce que l’on appelle créer ? Mentir ou dire la vérité ? La pensée s’arrête, comme rassasiée, après très peu de travail, de résultat,
il suffit d’une tête de pierre, parfois pour être rassasié dix photos, trois phrases suffisent enfin, s’agit-il de créer ou d’être rassasié la mariée est-elle plus belle ? Toujours avancer chaque jour les yeux en sourdine pour en finir, mais non jamais en finir, toujours continuer, toujours marcher, toujours regarder, même les yeux en repos, les yeux sont
ouverts même si tout est flou, tout est là devant les yeux il ne faut pas s’en faire, ça se délie *** 11/05/2012 des photos ou la vie Donc, nous faisons ce qu’ils disent Nous sommes ici pour prendre des photos ou de la vie Quel type de compte, sentir, sentir votre corps, de se sentir avec leurs sens,
à pied, sentir ton corps, sentir l’air, sentir la peau du soleil, la chaleur Vous pouvez ressentir de la douleur dans les jambes, une orteils douloureux
dans les chaussures sentent ampoule commencé à me sentir une nuisance Je sais où aller et des photos Sans doute, vous devez aller à cette image L’image d’une unité, induit en erreur Nous ne devons pas oublier que je vois, c’est ce que je fais, ce que je ferai ce que j’ai vu Dans le même temps a donné beaucoup de choses, des idées, la création du passé, le rebond On se demande si c’est vraiment l’image que je suis intéressé, ou si elle est de créer
le mécanisme, dont je suis le plus surpris de voir que mon désir,
et comment ils fonctionnent et comment mettre fin à De tournage sera important dans la création de l’apparition de la matière sur ce terrain (Autre version, texte d’origine, sans passer dans la moulinette du traducteur) Bon, on fait quoi, là, on dit quoi on est là pour faire des photos ou pour vivre qu’est-ce qui compte, sentir, sentir le corps, sentir avec ses sens, marcher,
sentir le corps, sentir l’air, sentir le soleil sur la peau, la chaleur sentir le mal à la jambe, sentir un doigt de pied douloureux dans la chaussure,
une ampoule qui commence, sentir un ennui s’arrêter là et savoir faire une photo ne pas douter, il faut faire cette photo une photo plate, mensongère il ne faut pas oublier que tout ce que j’ai vue est passé, ce que je fais n’a
rien à voir avec tout ce que j’ai vu jusqu’à présent en même temps, plein de choses donnent des idées, plein de créations du passé,
elles rebondissent C’est à se demander si c’est vraiment la photo qui m’intéresse, ou si c’est le mécanisme
de la création, c’est là où je suis le plus surpris, de découvrir mes envies,
et comment elles fonctionnent, et comment ça se matérialise la photographie serait le matériau, l’un des matériaux pour me pencher sur la création sur le pourquoi *** 17/05/2012 Clarté eh bien, j’ai fait plusieurs voyages sur plusieurs jours pas de photo ne souhaitent pas et aucune idée je me sens un peu en arrière à zéro, car avec le désir, le désir, parce que le vide, le désir de refaire les images quelle que soit je n’ai aucune idée de la possible ou en utilisant une seule caméra, la qualité du film est très mauvais par le développement avant la logique floue peu mais je sais que ça se passe par vagues inévitables périodes de dépression des périodes de création, on va dire nous ne pouvons pas le faire sans l’autre, devrait être comme les marées, les vagues se répéter sans cesse, plus ou moins court *** 18/05/2012 Plongée renversée Qu’advient-il de la composition dans le sens opposé, il y a une chance de se lever, non, pas d’image, quel que soit le rectangle ensemble en harmonie, mais il a estimé que l’infraction ? Le bonheur une fois, à chaque fois de donner le matériel visuel de profiter Déterminer un point au milieu pour former une image et l’importance de ce sujet Les trois photos, vous voulez trouver les mots Mies en scène de prise de vue en marchant faites ce que nous avons sous la main La couleur des éléments de la Constitution, les choses sont frappantes Ce qui signifie que vous pouvez déplacer un sujet objet photographique Trio pour voir l’image comme un indice Installer, au niveau du paysage Souvent petite fleur flou, un cliché et les feuilles sont des raisons Lis commune et les feuilles à la lumière Un grand nombre de raisons Pierre et le pantalon sont des portraits *** 19/05/2012 Là où le paysage Pourquoi suis-je toujours dans les mêmes lieux ? Comme les images de lieux qui peuvent être répétées et dénuées de sens « images » Même là où le paysage ? Sans jalousie, de le faire Quel est le problème ? L’image de l’instantané pris à titre de preuve sans aucun doute l’intention, croire que l’administrateur principal Ma question est, faire la même chose sans pouvoir, par rapport à ce sujet Le rêve d’une image, la synthèse d’un tour complet Pour chaque histoire, j’ai pris les photos. Quel sera le moins de l’histoire ? Et le concept de la vision, la découverte de ma beauté, comme si l’image… Au contraire, ils m’ont appelé pour dire la vérité, et la dimension de l’espace Sous une couche de compréhension Voir le point de vue, comme un guide pour le voyage dans les photos ci-dessous Les essais pour les images, puis après la sélection et le nombre de l’installation Poésie ! Il me fait dire que cette image est qu’elle répète, puis en mélangeant à travers un traducteur D’abord pour aller tirer la compréhension de plus en plus vide *** 26/05/2012 « Non pertinente » Pour donner des noms, et non pas la salle d’attente, au moins verbalement Nom du groupe Importance des petites choses et des lieux (), en supposant que les nuances cachées Voir les photos et la suppression des éléments de l’histoire courte Il était « non pertinente » Photos prises dans la sélection, à la demande de l’image derrière les mots et
ajouter toujours encouragés à exprimer Cause de l’imagination visuelle à travers les mots Rien dans l’histoire, combinant des images avec la même ambition, d’approuver
l’utilisation d’une croissance rapide Imaginez l’opposition et placé sous le nom commun qui jaillit spontanément de
la terre, et à ensuite de la terre, et a ensuite comparé avec des photos prises au même moment…
Et voir ce qui se passe L’art est le dossier Oignons, les paysages plats des natures mortes J’ai vu une imagination claire de la marche et… les journaux et de la région sur le terrain. Pour assurer face à face avec l’image d’un objet Séquence d’images, description de la vitesse ***